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Les sites web de la primaire de la droite et du centre

Ils parlent de la France, ils sont candidats à la candidature pour être Président de la France. Ils veulent tous, peu ou prou, soulager les entreprises françaises des charges qui les accablent.

« Ils », se sont les candidats pour la primaire de la droite et du centre. Incontournable d’une campagne électorale, la stratégie digitale et tous les outils pour la servir. Parmi ces outils, le site internet de campagne. Quels ont été les choix des candidats ? Même s’ils ont tous un TLD (top level domain) en « .fr », ils ne sont pas tous « logés » à la même enseigne…

Ont-ils fait le choix d’entreprises françaises pour leur site internet ? C’est ce que nous avons voulu vérifier dans ce tour d’horizon des sites web de campagne des candidats.

Comparatif des sites web des candidats à la primaire de la droite et du centre

Herbergement web de la primaire de la droite

Sur ce comparatif, 4 candidats ont fait le choix d’héberger leur site de campagne en France. Le site de Bruno Lemaire est hébergé par OVH (société française de Roubaix), son site est réalisé par la société française Strategicom. Le site de Jean Frédéric Poisson est hébergé par OVH. Le site de François Fillon est hébergé par Gandi (Paris). Le site de Jean François Copé est hébergé par OVH.

Trois candidats, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Nathalie Kosciusco Morizet, ont fait le choix d’avoir recours à une société américaine, Nation Builder, basée à Los Angeles pour héberger leur site internet (source : mentions légales des sites des candidats).

Nation builder, futur maître du monde (politique) après Google ?

Créé en 2009 par Jim Jilian à Los Angeles, Nation Builder est le CMS de l’empowerment militant. Pour être simple, c’est le couteau Suisse (américain…) des sites web de campagne électorale. Pour un abonnement compris entre 29$ et 5000$ par mois, Nation Builder peut tout faire ou presque (sauf le café). Gestion du site web, animation et gestion d’une communauté, collecte de dons en ligne, envois de messages vocaux, envois de sms et envois de tweets automatisés. Selon Numerama, en France, c’est le socialiste Patrick Menucci qui a eu recours le premier à cette société américaine au travers de son prestataire web la « Nestcouade ». C’était lors de la course à l’investiture socialiste pour la municipale de Marseille.