Mathieu Chédid en clôture du Puget Live Festival 2014

Après une première soirée au centre culturel Victor Hugo, les organisateurs du Puget Live Festival ont donné rendez-vous samedi soir au public, dans la pinède des Aubrèdes de Puget sur Argens. Pour certains arrivés grâce aux navettes mises en service pour l’occasion ou pour d’autres arrivés à pieds, c’est après avoir passé le sas des entrées que l’impression de gigantisme a frappé.

PUget LIve Festival 2014

Au milieu des pins parasols, c’est une immense scène voulue par la star de la soirée, M, qui a été installée par les équipes techniques, en plus d’une débauche de matériels en sons et en lumières. C’est sûr, ce soir le public du Puget Live Festival 2014 allait en avoir pour ses pesetas…

Emmenés par le DJ selecter The Punisher, les 5214 personnes présentes ont pu découvrir le groupe Gush qui a eu la lourde tâche de l’ouverture. Après ce premier tour de chauffe réalisé dans les règles, ce fut au tour des excellents Aixois moustachus survitaminés et leur chanteuse d’emporter définitivement la foule.

Une foule rapidement contaminée par la bonne humeur et l’energie de ce groupe impeccable. Le groupe Deluxe a réussit en plus d’électriser l’audience, à faire asseoir les 5214 personnes du public et à les faire « jumper » pour les inviter enfin à porter la moustache, emblême de leur formation…

Groupe Deluxe

Mathieu Chédid impérialissime

Sur la scène de la pinède des Aubrèdes, à quelques dizaines de mètres de l’espace VIP où partenaires et élus locaux savouraient le privilège, coupe de Champagne à la main, Mathieu Chédid s’est montré à la hauteur de sa réputation, surdoué de la guitare électrique, esthète jusqu’au bout de ses lunettes lumineuses, « M » n’a pas manqué ce qui marquait ce soir pour lui, la fin d’une tournée marathon de 2 années.

Enchainant les succès repris en coeur par ses nombreux fans, le chanteur et ses deux musiciens ont fait brillamment le job jusqu’à partager la scène avec leurs prédécesseurs, le Groupe Deluxe et Gush. Cette belle soirée à l’organisation pharaonique, s’ est terminée par les titres « Machistador », « Machine » et « Baïa ».